Les associations étudiantes

Au-delà de la formation académique, la période des études doit être un moment propice à la découverte et à l’échange ! C’est ce que prône le Cercle des étudiants en Architecture du Paysage (CAP) par l’organisation d’événements et activités. Le CAP propose une petite revue de réflexion, un cycle de conférences, mais également des moments d’échange et de cohésion de la 1ère bachelier à la 2ème master. www.facebook.com/cap.gembloux capgembloux@gmail.com

A Gembloux Agro-Bio Tech, l’Association Générale des Étudiants (AG) est un lieu de rencontre incontournable pour tous les étudiants de la Faculté. Cette ASBL fonctionne entièrement grâce au bénévolat de ses membres et offre une multitude de services. L’Office des Cours de l’AG s’occupe de la reproduction et de la vente des syllabus, de la commande de livres et de la vente de matériel scolaire. Des photocopieuses y sont accessibles. Les membres de l’AG se retrouvent en commissions. Ces commissions organisent bon nombre d’activités extra-académiques (excursions, soirées, randonnées, matchs d’impro,…).

www.agrogembloux.be

A l’ULB, le Bureau des Etudiants d’Architecture (BEDA) est l’association étudiante qui s’implique dans la mise en place, le bon déroulement et l’amélioration du cadre facultaire, mais aussi dans la réalisation d’activités étudiantes diverses. Tout étudiant qui le souhaite peut le rejoindre pour s’investir dans la vie de la Faculté, donner son avis, rencontrer du monde, prendre des responsabilités en tant que représentant au sein des instances facultaires et universitaires ou porter un projet à destination de la Faculté, de quelque nature qu’il soit. www.beda-ulb.be

Le paysage peut se définir de multiples manières et apparaître à différentes échelles : une région, une province, une commune, un village, un parc, un jardin.

Par architecture du paysage, on imagine souvent la création de jardins ou d’espaces verts. Notre formation est beaucoup plus large, elle est pluridisciplinaire : apprendre le paysage, en comprendre les évolutions, être conscient que l’homme en fait intégralement partie et y joue un rôle prépondérant. Mais il s’agit également d’acquérir des connaissances en botanique, physique, géologie, dessin, histoire de l’art, infographie, etc. C’est cette variété qui m’a avant tout attiré dans ces études.

Dans le cadre de mon travail de fin d’études, effectué au Congo, j’ai comparé deux méthodes d’analyse paysagère : une méthode basée sur l’écologie du paysage et une autre méthode basée sur de la cartographie participative, avec les populations locales. L’objectif était d’analyser un territoire avec ces deux méthodes, de comparer les résultats, d’en extraire les similitudes et les différences. Une fois encore, c’est ce mélange d’analyses scientifiques et d’approche sociale du paysage que j’ai trouvé vraiment passionnant.

Mes études m’ont permis de voyager, de côtoyer des professeurs différents et de découvrir de nombreuses compétences.

Les possibilités de débouchés sont variables: il est bien entendu possible de se lancer dans le domaine de l’aménagement paysager ou de travailler dans des bureaux d’études. Mais il est aussi possible de se faire engager dans les services aménagement du territoire et urbanisme des administrations communales, provinciales, régionales ou dans des bureaux d’ingénieurs conseils chargés d’études d’incidences.

Aujourd’hui, je travaille dans un bureau de géomètre, auteur de projet pour des communes et des particuliers. Nous intervenons dans le cadre de l’aménagement du territoire. Nous travaillons sur des plans de secteurs, des schémas de structure communaux, nous éditons des règles en matière de cohérence architecturale ou urbanistique,…. Et en ce qui me concerne, le travail se passe autant sur le terrain qu’en bureau. Je réalise des levés topographiques, des études d’incidences paysagères et environnementales, je dessine des plans, je participe à des réunions avec les citoyens et collabore avec des bureaux d’architectes, d’urbanistes, d’ingénieurs.

Si les logiciels ou les outils utilisés ne correspondent pas toujours aux outils auxquels j’ai été formé, les notions que j’ai acquises pendant mes études sont suffisantes et me permettent de m’adapter.

Mon métier est vraiment très varié, à l’image de mes études et c’est ce qui me plaît !